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Au Parlement européen de Strasbourg, droits sociaux et anticorruption au programme

Élise Renaud-Villiers 2 min de lecture
Au Parlement européen de Strasbourg, droits sociaux et anticorruption au programme

La session plénière du Parlement européen à Strasbourg a placé les droits des travailleurs et la lutte contre la corruption parmi les dossiers soumis aux eurodéputés mercredi 7 octobre. La délégation française du groupe Socialistes et Démocrates a présenté ses priorités pour cette semaine, selon presseagence.fr.

Deux textes sur la santé au travail

Les eurodéputés devaient se prononcer sur un texte visant à renforcer la protection des salariés exposés à des substances cancérogènes sur leur lieu de travail. Nora Mebarek est chargée de ce dossier pour le groupe S&D.

Un second vote devait fixer la position du Parlement sur la prévention et la gestion des risques psychosociaux. Le stress chronique, l’épuisement professionnel et le harcèlement sont cités parmi les facteurs pouvant dégrader la santé mentale et physique des travailleurs. La délégation S&D France a indiqué vouloir renforcer les droits dans ces deux domaines.

Ces sujets, inscrits à l’ordre du jour lors de la Journée mondiale pour le travail décent, concernent les salariés à l’échelle européenne. Ils ont été débattus au sein de l’hémicycle strasbourgeois, où se tient cette session plénière.

La corruption et les ingérences également débattues

La lutte contre la corruption figurait aussi parmi les priorités annoncées par la délégation. Le groupe estime qu’un renforcement des mesures européennes est nécessaire pour préserver la confiance dans les institutions publiques. Chloé Ridel, présidente de l’intergroupe anticorruption au Parlement européen, porte ce sujet au sein de la mandature, précise presseagence.fr.

Enfin, un débat sur l’entrisme des Frères musulmans était inscrit à l’ordre du jour à l’initiative de groupes de droite et d’extrême droite. La délégation S&D France reconnaît l’existence de l’entrisme islamiste, mais appelle à examiner l’ensemble des ingérences qui fragilisent les démocraties, y compris celles attribuées à des forces d’extrême droite antidémocratiques.

Source : presseagence.fr

Élise Renaud-Villiers

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