Au TNS, la direction défend la liberté de parole des artistes
Mardi 6 octobre, à l’issue d’une représentation au Théâtre national de Strasbourg (TNS), des artistes et techniciens sont revenus devant le public avec des drapeaux palestiniens, des keffiehs et une pancarte de soutien aux lycéens. Une lectrice des DNA a réagi à cette séquence, estimant que le public avait été pris en otage.
Interrogée par dna.fr, la direction du TNS défend la liberté de parole des artistes accueillis dans le théâtre. Elle indique que ces équipes prennent régulièrement position sur des sujets politiques ou sociaux.
Des prises de position déjà observées
Le TNS cite notamment des engagements liés à la Syrie, à l’Ukraine ou aux budgets de la culture. Selon la direction, ces expressions peuvent ne pas être partagées par tout ou partie du public, mais elles relèvent de la liberté de parole propre à chaque artiste.
Le théâtre ne prévoit donc pas d’interdire ces prises de position. Il fixe toutefois une limite : aucun propos ou acte discriminatoire, antisémite, raciste ou xénophobe ne doit être exprimé.
La réaction de la direction intervient deux jours après la représentation de mardi, dans un contexte de débat suscité par la présence de symboles de soutien à la Palestine sur la scène du TNS.
Source : dna.fr
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