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À Schiltigheim, les habitants consultés sur l’avenir de la friche de l’Espérance

Élise Renaud-Villiers 2 min de lecture
À Schiltigheim, les habitants consultés sur l’avenir de la friche de l’Espérance

Les habitants de Schiltigheim peuvent, depuis le 5 octobre, donner leur avis sur l’avenir de la friche de l’Espérance. Cette ancienne brasserie Heineken, fermée en 2022, occupe 13,5 hectares au cœur de la ville, face à la mairie.

La consultation organisée par la Ville doit permettre de recueillir les priorités des habitants pour ce futur centre-ville. Le site fait l’objet de débats depuis plusieurs mois. Selon france3-regions.franceinfo.fr, plusieurs acteurs s’intéressent à son devenir, dont la Ville de Schiltigheim, la Collectivité européenne d’Alsace et l’Eurométropole de Strasbourg, qui envisagent des infrastructures sur cet espace.

Des projets et des positions divergentes

En avril, une association locale a indiqué que le Crédit Mutuel était intéressé par le terrain pour un important projet immobilier. Des collectifs d’habitants se sont également formés autour de l’avenir du site.

Le collectif Col’Shick a mené une enquête entre le 20 avril et le 20 mai sur les usages des habitants. Schilick Espérance s’est constitué après l’annonce d’un possible rachat par la banque. L’opposition municipale, réunie sous le nom Rassemblés pour Schilick, a aussi ouvert son propre questionnaire le 7 octobre.

La municipalité a mis en place, en septembre 2026, un comité de pilotage avec la Collectivité européenne d’Alsace et l’Eurométropole. Son rôle est de travailler sur l’aménagement du site et du territoire. Le projet pourrait s’étaler sur une durée de dix à quinze ans.

Un questionnaire en ligne et à l’hôtel de ville

Le questionnaire de la Ville est accessible en ligne. Une version papier peut aussi être déposée à l’hôtel de ville de Schiltigheim. La participation est ouverte jusqu’au 5 janvier 2027. Les résultats doivent ensuite être analysés, puis partagés au premier semestre 2027.

La maire Nathalie Jampoc-Bertrand défend une acquisition du site par la puissance publique. Cette position a été soutenue à l’unanimité par le conseil municipal, majorité et opposition confondues. La question des moyens financiers nécessaires à une telle acquisition reste toutefois posée.

Source : france3-regions.franceinfo.fr

Élise Renaud-Villiers

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